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Seminar GlobalEurope 7 / Transversal axes

  Helsinki (Finlandia Hall), October 26 & 27, 2004 26/10/2004   Organised in partnership with the Finnish Ministry of Foreign Affairs Seminar’s executive summary Concept This seventh GlobalEurope 2020 session will take place in Helsinki on October 26th and 27th. It will be organised by the Finnish Ministry of Foreign ...

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Note de synthèse Séminaire GlobalEurope/UE-Amérique latine (Lisbonne, 9 juillet 2004) 19/07/2004 Organisé le 9 juillet 2004 par Europe 2020 en coopération avec le Ministère portugais des Affaires étrangères,et avec le soutien et la présence du Secrétaire d’Etat aux Affaires Européennes, M. Carlos Costa Neves, dans le magnifique Centre Culturel de Belem sur les bords du Tage, ce cinquième séminaire d’anticipation GlobalEurope 2020 a traité de la future politique européenne en matière de relations avec l’Amérique latine. La participation nombreuse (45 participants) et de très haut niveau venue de 16 Etats différents a démontré l’importance du thème abordé à un moment où l’Amérique latine s’engage plus que jamais dans la voie de l’intégration régionale et où l’UE cherche à en faire un partenaire stratégique au niveau global. Cette session s’est à nouveau caracterisée par une très grande convergence des opinions et analyses des intervenants et participants européens. La confirmation de cette tendance, à moins de deux séminaires de la fin de cette première série GlobalEurope 2020, permet de regarder avec optimisme la conception et la mise en place d’une politique extérieure commune dans les années à venir. Eloignement géographique et proximité culturelle : voilà le paradoxe qui définit les relations particulières entre l’Europe et l’Amérique latine de ces derniers siècles. De la conquête espagnole et portugaise, à la création de républiques indépendantes ; des flux migratoires massifs venus d’Europe lors de la conquête coloniale et du développement de l’Amérique latine à la tradition d’accueil en Europe des réfugiés politiques latino-américains ; du partenariat honteux dans la traite des esclaves et le massacre des populations indigènes à l’élaboration commune de nouvelles collaborations entre l’UE et le Mercosur, Européens et Latino-Américains partagent plus de 5 siècles d’histoire commune, malgré une grande distance géographique. Comme l’a rappelé en introduction, Monsieur Patricio Aylwin, ancien Président du Chili, pour les élites latino-américaines, la liberté, la démocratie, la science, l’éducation et l’industrialisation sont venus d’Europe. Cependant, dans les vingt années à venir, si l’on peut voir cette « intimité » Euro/Latino-Américaine se renforcer du fait du même rêve commun d’intégration régionale, de partenariat dépassant le seul cadre économique et commercial pour englober la dimension culturelle, politique et sociale, il ne faut pas sous-estimer deux grands facteurs qui feront de l’Amérique latine de 2020 un continent très différent de celui d’aujourd’hui : . d’une part, la montée en puissance des populations indigènes qui devrait se traduire par une redéfinition de l’identité des pays latino-américains notamment dans les Andes et en Amérique centrale . d’autre part, l’évolution complexe de l’influence des Etats-Unis qui restera très importante en Amérique latine et s’opposera aux tendances « europhiles », mais dans un contexte nouveau puisque les Etats-Unis se trouveront également en partie intégrés à l’Amérique latine (la population « latinos » devenant majoritaire dans plusieurs Etats du Sud des Etats-Unis). Ces évolutions dépendront notamment de la manière dont les élites latino-américaines traiteront l’immense question sociale qui conditionne la stabilité politique et le développement de toute l’Amérique du Sud et du Centre. A ce jour, selon un constant unanime des participants au séminaire, ces mêmes élites (politiques, intellectuelles et sociales) paraissent peu à même de faire face à ces évolutions étant soit condamnées à rester dans le domaine de la rhétorique, faute d’instruments opérationnels (par exemple pour faire avancer concrètement les processus d’intégration régionale) et de légitimité politique (pour réellement transformer le système économique et social qui connaît les plus grandes disparités du monde) ; soit se désintéressant purement et simplement du sort de la grande majorité des habitants de leurs pays et de leur région comme l’illustrent les multiples crises financières latino-américaines et les sommes considérables (souvent supérieures à l’endettement externe des pays concernés) placées en Amérique du Nord ou en Europe par ces mêmes élites. Un premier constat s’impose donc : si l’UE veut développer une relation durable et forte avec l’Amérique latine, appuyée notamment sur le renforcement de son intégration régionale qui sert la vision européenne d’une architecture globale fondée sur des ensembles régionaux, elle doit d’une part s’employer dans la décennie à venir à diversifier ses interlocuteurs (sortir des élites d’origine européenne, et accroître ses partenariats avec les populations d’origine indienne en particulier), d’autre part mettre en place des processus (politiques et programmes) visant à responsabiliser les élites latino-américaines dans le partenariat avec l’Europe, et même dans leur propre implication dans la bonne gouvernance de leurs pays. Faute de telles évolutions, la tentative européenne de construire un partenariat stratégique avec l’Amérique latine s’enlisera dans les contradictions du continent latino-américain lui-même (instabilité politique, risques de remise en cause des processus démocratiques, émeutes sociales et/ou ethniques, guerres civiles). Il suffit de suivre l’actualité du continent pour constater à quel point ces tendances sont dès aujourd’hui à l’œuvre : crises financières à répétition (Mexique, Argentine), guerre civile ouverte (Colombie), guerre civile larvée (Venezuela), insurrection sociale et ethnique (Bolivie). Si elle peut paraître ambitieuse, voire utopique, cette approche complexe et globale de la relation UE/Amérique latine n’en reflète pas moins une double attente des deux parties : . L’UE souhaite une Amérique latine forte qui soit son partenaire au niveau global (alors que les Etats-Unis souhaitent une Amérique latine engagée dans un processus piloté depuis Washington) et cette force ne peut naître que d’un continent réconcilié entre ses différentes composantes (trois processus d’intégration régionale sont ainsi à l’œuvre aujourd’hui : Mercosur, Pacte Andin et Amérique Centrale) et entre ses différentes populations (la croissance démographique rapide des populations d’origine indienne implique une redistribution des cartes à venir) . L’Amérique latine a besoin de développement économique et de stabilité politique et les Latinos-Américains aspirent à jouer un rôle global plus important au niveau international. Le développement économique passe bien entendu par un rôle croissant des entreprises européennes dans la région (où l’UE est déjà le premier investisseur direct étranger) et leur diversification au-delà de l’énergie, de la banque et des télécommunications qui sont les trois secteurs principaux d’investissements européens en 2003. Il passe également par le développement d’accords commerciaux comme ceux dits de « quatrième génération » que l’UE vient de conclure avec le Mexique et le Chili, et tente avec difficulté de signer avec le Mercosur. Il passe peut-être aussi, comme l’ont souligné plusieurs participants, par un accord de libre échange UE/Amérique latine intégrant toute l’Amérique latine d’un seul bloc. Cependant, il faut garder à l’esprit que sur un continent sous l’influence dominante des Etats-Unis depuis près de 150 ans, l’UE doit pouvoir démontrer l’utilité de son partenariat (au-delà de l’attirance culturelle immédiate) et la plus-value spécifique qu’elle apporte (en comparaison aux Etats-Unis par exemple). En ce sens, il ne faut pas sous-estimer l’attractivité de l’approche états-unienne qui, privilégiant l’angle commercial, représente une solution idéale pour les classes dirigeantes du continent latino-américain car porteuse de richesse pour elles-mêmes et constitue une solution de facilité pour des gouvernants puisque ne nécessitant pas de réformes importantes notamment dans le domaine social. Même si le « modèle américain » est décrié, il n’en constitue pas moins pour les élites latino-américaines la solution du moindre effort et d’avantages immédiats. Pour illustrer ce décalage entre discours « europhiles » et pratiques quotidiennes, il suffit de constater que 80% des étudiants latino-américains qui vont étudier à l’extérieur de la région vont aux Etats-Unis … pas en Europe ! Il apparaît donc essentiel, et urgent, de rendre identifiable et différenciable (de celle des Etats-Unis) l’offre de partenariat de l’UE. Les débats du séminaire permettent de dégager plusieurs axes : 1. Une offre complète intégrant toutes les dimensions d’un partenariat trans-continental : commerciale, économique, politique, sociale, culturelle, scientifique, sociétale (société civile) et éducative (enseignement supérieur). Cette offre peut s’établir à travers la participation directe à des programmes/processus européens, comme le font par exemple les universités pour le processus de Bologne ; une aide technique généralisée (impliquant formation et enseignement supérieur) aux « techniques » d’intégration régionale (standardisation, normalisation, bench-marking, processus de coopération ouverte inspiré de la stratégie de Lisbonne, coopération douanière, … ) ; création d’un fonds bi-régional de solidarité en partenariat avec les institutions financières latino-américaines et européennes, permettant de limiter l’impact des crises financières et surtout de financer des opérations d’intégration continentale comme les infra-structures) 2. Une offre intégrative, ayant vocation à soutenir l’aspiration à l’intégration de tout le continent latino-américain, et soutenant tous les processus d’intégration propres à la région, visant à lui donner une maîtrise complète de son destin collectif ; et s’adressant aux aspirations d’intégration de toutes les composantes de la société latino-américaine. A ce propos, il est important de constater que les populations indiennes sont porteuses elles aussi d’une aspiration à l’intégration, à travers leurs revendications de dépassement des frontières héritées de la colonisation espagnole et portugaise (et des conflits inter-étatiques du XIX° et début XX° siècle). L’UE pourrait d’ailleurs très utilement lancer/soutenir un programme de préservation/restauration du patrimoine culturel pré-colombien, et aider l’Amérique latine à se doter d’un organisme transnational pour cette préservation/restauration. Outre l’aide à l’intégration régionale, ce serait aussi un signal fort d’une volonté d’être partenaire de tous les Latinos-Américains. 3. Une offre qui se dote de ressources nouvelles afin de faire face au défi que représente la volonté de partenariat de deux continents représentant au total près d’un milliard d’habitants. Ces ressources doivent bien entendu être financières. L’UE doit assumer son discours. Si elle déclare vouloir faire de l’Amérique latine un partenaire stratégique global, elle doit y mettre le prix. Côté latino-américain, il faut renforcer la capacité des acteurs privés et publics à utiliser les aides européennes car il y a actuellement un problème de capacité d’absorption. Mais, le problème n’est pas uniquement budgétaire. Ainsi, si l’UE doit soutenir le développement des liens étroits tissés par l’Histoire entre la péninsule ibérique et l’Amérique latine (comme les sommets ibériques par exemple), elle doit néanmoins diversifier ses propres ressources humaines et se doter d’instruments adaptés à la taille du défi. Tout d’abord, pour réussir, il est essentiel de « sortir la coopération avec l’Amérique latine » du cercle restreint des « spécialistes » pour la dynamiser en y intégrant l’ensemble des pays de l’UE et l’ensemble de sa société civile. En effet, pour l’instant, hors de la sphère économique et commerciale, la coopération UE/Amérique latine apparaît beaucoup trop comme un espace réservé espagnol et portugais (comme l’Afrique l’est pour la France, la Belgique ou le Royaume-Uni). Cela limite ainsi cette coopération à une proportion très faible des Européens et renforce notamment le « barrage » côté européen de la communication uniquement dans les deux langues ibériques (qui en Europe ne sont pas des langues très pratiquées). D’autre part, et les deux choses sont liées (notamment via l’élément linguistique), il est essentiel d’élargir la base des partenariats, notamment société civile, à d’autres acteurs que les spécialistes de l’Amérique latine. Ce sont ces autres acteurs, en particulier dans la coopération décentralisée (universités, ONG, collectivités locales) qui seront porteurs d’innovation, de dynamisme et de valeur ajoutée « européenne » dans le partenariat. L’arrivée de nouveaux Etats Membres, qui ont connu et connaissent encore des processus de transition politique, économiques et sociaux, représente un atout pour la coopération UE/Amérique latine car leur expérience peut être très utile aux Latino-Américains. L’UE doit tenter de développer une telle possibilité. La mise en place d’opérateurs internet servant de « portail » entre les sociétés civiles des deux continents, sur le principe de TIESWEB fonctionnant entre l’UE et les Etats-Unis, pourrait par ailleurs permettre de dépasser les actuelles « mises en contact » qui se limitent à quelques milliers d’opérateurs par an. L’objectif d’ici 2020 c’est d’avoir des centaines de milliers d’interactions entre les sociétés civiles des deux régions. Pour conclure, il faut garder à l’esprit la diversité de l’Amérique latine derrière l’apparente façade d’homogénéité linguistique (Espagnol et Portugais) pour espérer réussir dans cette coopération. Le Portugal et l’Espagne constituent des acteurs centraux de ce partenariat mais, pour qu’il réussisse il faut activement intégrer les autres Etats et sociétés civiles. Car en effet, d’ici 2020, c’est surtout parce qu’ils seront les « portes privilégiées » de l’UE pour les Latino-Américains qu’Espagne et Portugal garderont ce rôle central. Et pour ceux qui pensent que nos continents sont bien lointains pour vouloir être si proches, deux phénomènes simples ont été rappelés lors du séminaire : . il est impossible d’espérer lutter efficacement contre le crime organisé en Europe sans lutter en même temps contre le crime organisé en Amérique latine (exemple bien connu : celui du trafic de cocaïne) . si des crises politiques violentes éclatent demain au Venezuela ou en Bolivie, la moitié des centaines de milliers de personnes qui fuiront ces deux pays chercheront refuge en Europe, via l’Espagne en particulier. La question d’ici 2020 est simple : les relations UE/Amérique latine se nourriront-elles de ce type de crise ? ou bien aurons-nous réussi la mise en place du premier grand partenariat entre deux intégrations régionales qui fonctionnent ? Ce document engage la seule responsabilité d’Europe 2020

Executive summary – Seminar GlobalEurope/EU-Latin America (Lisbon, July 9, 2004) 19/07/2004     This fifth GlobalEurope 2020 anticipation seminar was organised on July 9th 2004 by Europe 2020 in cooperation with the Portuguese Ministry of Foreign Affairs, with the support and participation of the State Secretary to European affairs Mr ...

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Europe: a Union without citizens!

by régis Jamin 29/06/2004 Europe has entered into electoral dissent, there is no doubt about it. The big winner of these European elections in 2004 was the abstentionist party with 56% of non-voters, or 232 million citizens among the 352 million voters called to the polls. Unfortunately, this is exactly ...

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Citizens of the European Union, to your weblogs!

by régis Jamin 02/06/2004 The forthcoming European elections on 13 June will once again demonstrate the democratic deficit suffered by our Union, whether through high abstention rates or through the weak European programmes of the national parties.

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New EU states – Extending democracy through the media

by Charles Fletcher 19/05/2004 Ten years ago, young Romanian journalists training at the BBC School in Bucharest dismissed guidelines on the use of violent pictures in television news. The BBC guideline calls for more sensitivity, restraint on the amount of violent images that can be screened, particularly together in one ...

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Make Your Vote Count

by Adrian Taylor 23/04/2004     Governments and elections Imagine what a scandal would follow if a general election in any EU Member State led to the nomination of a Prime Minister from a party that clearly lost. Worse still, if the policy programme that the Prime Minister designate presented ...

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Can Hungary Compete?

by Magdolna Csath 16/04/2004   There are only five months before 10 more countries become full members of the EU. How well prepared these countries are for the challenges of the membership, and how ready the EU is for handling the unexpectedly emerging problems and potential shocks of enlargement ? There ...

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2004 or the birth of Euroland

by Franck Biancheri 12/02/2004 2004 will be the year of enlargement (certainly), the constitution (perhaps) and Euroland (undoubtedly)! The Stability Pact, which had never had the slightest chance of working to manage Euroland, has now lapsed. The EU-25 will be paralysed from May 2004 and will therefore become unable to ...

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Quelle politique d’immigration pour l’Europe ?

par Harald Greib 09/02/2004   Objectif de ce document Ce document entend servir de base de réflexion sur une politique d’immigration de l’Europe à l’horizon 2020. Fidèle à la manière de travailler d’Europe 2020, il ne s’agira pas de proposer des réponses et des solutions toutes faites qui n’existent de ...

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Space: the Final White Elephant?

by Adrian Taylor 27/11/2003   Do we need a space policy ? The headlines are dramatic :  The US is spending €35 billion on military and civil space research, which represents six times more than Europe in all its configurations and geography according to the European Commission (DN : IP/03/82, Date : 21/01/2003)  “Now ...

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Making Enlargement succeed or: how to complete the EU’s Eastern expansion

by Kilian Strauss 30/06/2003   Introduction Europe needs buzzwords to function. After terms like ’Maastricht’ and the ’Single Market’, two issues have come to dominate the European political debate over the last few years : the Euro and Enlargement. Both are equally important projects on the way to closer European integration, ...

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Assessing the impact of Eurorings (a decentralized system)

  Executive summary – Seminar Eurorings (Frankurt, February 24, 2003) 07/03/2003   The aim of the third Eurorings seminar which took place in Frankfurt in cooperation with the Municipality, was to examine the impact a decentralised political and administrative EU system could have on the European public service. Thanks to ...

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Franco-German cooperation is reborn from the ashes?

by Harald Greib 25/01/2003 We always talked about it and often: this cooperation between two countries that had overcome their so-called hereditary antagonisms after three wars in less than a century, a cooperation that had made it possible to begin the path towards a peaceful, prosperous and united Europe. France ...

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Defining the new geographical map of the European institutions

Executive summary Seminar Eurorings 2 (The Hague, November 22, 2002) 22/11/2002 A new geography for the European institutions by 2020 The Court of Justice in The Hague, the Central Bank in Frankfurt, the Commission in Paris! The Parliament and the Council in Brussels or in London? The second Eurorings seminar ...

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ERASMUS… and then what?

by Franck Biancheri 12/11/2002   Recently, the European Commission has been celebrating its 1 million ERASMUS students. Romano Prodi has personally reverberated the event in an article underlining the programme’s success and launching some orientations for the future. Being among those who made it possible for the ERASMUS programme to ...

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How to avoid having the Copenhagen Summit go down in history as a missed opportunity: the successful enlargement of the European Union !

by Franck Biancheri 10/10/2002   I. Some methodological and operational advises to succeed in Copenhagen The following recommendations, in the line of the ’three scenarios for Enlargement’ published by Europe 2020 in November 2001 and of the “Europe 2020 vision” project, launched in June 2002, are based on the intention ...

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Newropeans Democracy Marathon

  October 2002 – July 2003 03/10/2002   Bringing democracy to new frontiers in size and diversity A series of 100 debate-conferences on the future of Europe Organised by Newropeans and Europe 2020 Thanks to the support of Hippocrène Foundation, ACCOR Group and Bernard Rossmann Held in 100 towns from ...

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EU-StudentVote

  May 9 – 23, 2002 03/05/2002   The first Trans-European online election First European Student Council elected and democratic 82,000 European students elect their representatives by Internet An event organized by Europe 2020 and Newropeans   Thanks to the support of the Hippocrène Foundation, the Robert Schuman Foundation, Andersen, ...

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How to keep the European spirit alive after enlargement ?

by Fred Lafeber 17/04/2002 Introduction ‘Enlargement presents an historic opportunity and an unprecedented political and economic challenge for the ever-evolving institutions of the European Union’. This statement by Gunter Verheugen ‘EU commissioner for enlargement’ is not yet shared by all people in Europe. Only 1 out of 5 EU-citizens believes ...

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Eurorings 1 – Launch seminar

  Paris (Hôtel de Ville), April 15, 2002 15/04/2002   “Towards a new EU institutional geography for a Europe closer to its citizens” Organised in partnership with the City of Paris Seminar’s executive summary Concept The European institutional system is the result of a double requirement strongly consistent with the ...

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Eurorings – Re-inventing the EU’s institutional geography

Executive summary Seminar Eurorings 1 (Paris, April 15, 2002) 15/04/2002 INTRODUCTION Right after the Euro-Launch, just before the enlargement to the Central and Eastern European Countries, and at the time when all the actors of the European construction are engaged in a debate on the in-depth reorganization of EU institutions, ...

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